Les 150 ans du Printemps

Capture d’écran 2015-03-29 à 16.07.25

Endroit incontournable pour les addicts du shopping et les touristes, le magasin Le Printemps fête en 2015 ses 150 ans. Une année remplie de surprises et d’évènements dans tous les magasins de France.

1865. Petite révolution à Paris. Les grands magasins commencent à faire leur apparition. Le Printemps propose de retrouver dans un et seul même endroit des produits de différentes marques. Les années passent, le magasin connait un succès fulgurant. Puis arrive les centres commerciaux, il manque de parking, le chiffre d’affaire baisse mais la renommée est présente.

150 ans après, Le Printemps devient le temple du luxe. 2 500 marques y sont présentes. Le magasin permet à la fois une visite d’un lieu sublime tout en faisant son shopping avec les plus grandes marques. L’endroit ne prend donc pas une ride. Mieux encore, les clients ont l’occasion de découvrir une collection inédite.

Fleurs et roses deviennent le thème mis à l’honneur pour l’anniversaire du Printemps. A cet occasion, plus d’une centaine de produits ont été créé. Chaussures, sacs, bougies … ces exclusivités peuvent même être acheter sur l’eshop éphémère.

Des jeux et des évènements sont à retrouver tout au long de l’année, tout comme la mascotte conçue par Hiroshi Yoshii. La façade ressemble à un jardin de fleurs roses, de quoi faire rêver et aspirer aux odeurs et aux couleurs du printemps !

Marine, « le renoncement ne fait pas partie de moi »

A 24 ans, Marine est atteinte du syndrome de Little. Cet handicap moteur, ne lui permet pas de relier les gestes à son cerveau aussi facilement que les autres. Elle ne s’est jamais avouée vaincu pour autant.

Mettre des gants, enfiler un collant … ces actions peuvent paraître anodines. Pour Marine, elles le sont un peu moins. Il lui est difficile de connecter simultanément son cerveau, les gants ou collants, et ses mains. Elle doit réitérer les mouvements plusieurs fois pour réussir à les porter. La jeune fille n’a jamais baissé les bras face à cet handicap. « Le renoncement ne fait pas partie de moi« , avoue t-elle.

Le syndrome de Little ne se voit pas au premier abord. Même si il y a quelques années, sa démarche pouvait démontrer une différence, aujourd’hui il n’en est plus rien. Marine est fière d’avoir travaillée pour pouvoir marcher correctement. Pourtant, tout n’a pas été si facile. « Les années collèges ont été dures. On vous fait sans cesse savoir que vous n’êtes pas comme tout le monde. Alors pour bien me le montrer, certains mimaient ma démarche. Ca me faisait mal. », se souvient la jeune femme. Marine a donc décidé de développer un de ses meilleurs atouts, la mémoire.  Elle excellera dans les études. La jeune femme est fière d’avouer « qu’en histoire géo, c’est ma copie qu’on lisait ! ».

A 24 ans, Marine est bien dans son corps. Elle n’a jamais renoncé à ce qu’elle voulait. La jeune femme est aujourd’hui stagiaire journaliste à la télévision. Cette aventure lui permet d’apprendre la maitrise de soi et de prouver à ses détracteurs qu’elle peut réussir aussi bien (voire mieux) qu’eux.

Ibeyi, nos étoiles jumelles

Samedi 28 février, la Fnac de la gare Saint Lazarre à Paris, offrait un showcase gratuit. Le duo Ibeyi était programmé. L’occasion de découvrir l’univers de ces deux soeurs jumelles franco-cubaines.

Lisa-Kaindé et Naomi arrivent sur scène et allument une bougie. Une bougie en mémoire certainement à leur papa, Anga Diaz, un percussionniste cubain. Intimidées, elles commencent à fredonner un chant de culture Yoruba, une langue d’Afrique de l’ouest arrivée à Cuba grâce aux esclaves. Les voilà parties et nous avec. Le public reste calme. Beaucoup trop quelques fois pour Lisa-Khaindé qui essaie de remuer la foule. Leurs musiques apaisent. Les spectateurs n’ont aucune envie de crier. Ils préfèrent laisser leurs voix parler.

Accompagnées de leurs instruments, on en oublierait presque qu’elles ne sont que deux. Deux pour nous transporter. Deux pour nous faire voyager avec elles. Deux pour réaliser une performance artistique sans fausses notes. Deux pour emmener le public dans leur culture, leur vécu. Le pari est réussi. Les 45 minutes de concert passent à une vitesse folle. Les soeurs s’en vont en éteignant les bougies. Les spectateurs les saluent et sortent éblouis, heureux d’avoir passer un joli moment.

A à peine 20 ans, ces soeurs jumelles deviennent, selon The Guardian, les « artistes à suivre en 2015« . Un joli conte de fée qui ne fait que débuter.

Et vous, les connaissez vous ?